Italie - La mort atroce de Simona secoue la Calabre

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ItalieLa mort atroce de Simona secoue la Calabre

Une jeune femme de 20 ans a été massacrée par une meute de chiens de berger près d’une aire de pique-nique dans une pinède, jeudi à Satriano.

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La jeune femme a succombé à une hémorragie.
La jeune femme a succombé à une hémorragie.Facebook

Un drame épouvantable est survenu jeudi dernier près d’une aire de pique-nique à Satriano, une commune calabraise. Simona Cavallaro était en train de repérer les lieux avec un ami, en prévision d’une sortie dimanche prochain, quand une meute de chiens de berger agressifs a fait irruption dans la pinède et les a encerclés. Le déroulement du drame est encore peu clair. Selon le «Corriere della Sera», l’ami de l’étudiante de 20 ans a réussi à se réfugier dans une ruine voisine et à se défendre avec un bâton. Simona, elle, n’est pas parvenue à s’enfuir. Les chiens se sont déchaînés sur la malheureuse, qui a succombé à une hémorragie après avoir été mordue aux jambes et dans le dos.

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À l’arrivée des carabiniers, les chiens étaient encore sur les lieux, à surveiller le territoire. Il a fallu tirer des coups de feu en l’air pour chasser les animaux et constater le décès de la jeune femme. Selon les résultats de l’autopsie, l’étudiante a désespérément tenté de se défendre, écrit «La Stampa». Des poils de chiens ont en effet été retrouvés sous ses ongles. Il appartiendra désormais à une équipe d’experts de déterminer à qui appartiennent les poils parmi les 12 chiens capturés après le drame. Un seul des animaux saisis était équipé d’une puce électronique permettant de retrouver son propriétaire.

L’enquête a permis d’identifier le propriétaire du troupeau: il s’agit d’un berger de 44 ans, qui a été mis en examen pour homicide involontaire. À Soverato, petite ville où vivait la victime, l’émotion est incommensurable. Bijoutier bien connu des habitants, son père Alfio Cavallaro est effondré: «Dieu n’avait pas besoin d’un ange en plus, tu étais un ange sur cette Terre. C’est comme si on m’avait enlevé la moitié de mon corps», a écrit l’Italien sur Facebook. Simona était en deuxième année à l’université, mais fréquentait souvent la boutique de son papa. Elle avait un frère jumeau.

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(joc)

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