Fribourg – «Notre fils est né le 2.2.22 à 22h22. On n’en revenait pas»

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Fribourg«Notre fils est né le 2.2.22 à 22h22. On n’en revenait pas»

L’Hôpital Daler a vu naître Aaron mercredi soir à une date et une heure symboliques. Si la naissance du petit garçon a été provoquée par choix, ses parents ont néanmoins eu de la chance.

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Aaron a vu le jour mercredi soir à l’Hôpital Daler à Fribourg.
Aaron a vu le jour mercredi soir à l’Hôpital Daler à Fribourg.20min/lecteur reporter

Les contractions ont commencé vers 20h mercredi. À l’Hôpital Daler à Fribourg, les futurs parents rigolaient en pensant au moment symbolique auquel leur enfant pourrait voir le jour ce soir-là, toutefois sans trop y compter. Et c’est finalement arrivé.

«Il était pile-poil 22h22 le 2.2.22 lorsque mon fils est sorti du ventre de sa mère Nina, et que les médecins l’ont mis dans ses bras», s’exclame Alex, papa du petit d’Aaron.

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«On a halluciné»

Les parents du nouveau-né avaient ce jour-là dans le viseur depuis un bout de temps. «On était arrivés au terme de la grossesse, et ma femme et moi avons voulu provoquer la naissance, comme pour notre premier enfant, confie le Fribourgeois. Plus tard, quand on a regardé l’horloge dans la salle d’accouchement, tout le monde a halluciné. On n’en revenait pas. C’est incroyable!»

Et la symbolique ne s’arrête pas là pour ce couple domicilié non loin de Morat (FR). «Aaron est né dans la salle d’accouchement n°2, et c’est notre deuxième enfant», se réjouit Alex, en faisant référence à sa fille Alina, 9 ans.

Provoquer l’accouchement

Une des sages-femmes de l’Hôpital Daler, établissement privé, confirme que le couple fribourgeois a eu de la chance: «Même avec un déclenchement, on ne sait jamais quand le bébé va arriver. L’attente peut parfois durer jusqu’à trois jours.»

Cette dernière rappelle néanmoins que la volonté de certains parents de voir leur enfant naître à une date symbolique n’est pas un motif suffisant pour provoquer un déclenchement. «Celui-ci doit se faire pour des raisons médicales. C’est le gynécologue qui en décide», conclut-elle. 

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La journaliste Lauren von Beust (lvb) a réalisé de nombreux contenus à 20 Minutes jusqu'à fin avril 2026, pour la rubrique Suisse/Régions. Elle a un faible pour la chronique judiciaire et les sujets animaliers.

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