FranceQu’arrive-t-il à Édouard Philippe?
L’ancien Premier ministre français, quasi méconnaissable, s’est confié sur la maladie «ni dangereuse, ni grave» dont il est atteint.
Sous le feu des projecteurs depuis son arrivée à Matignon en 2017, Édouard Philippe a changé à maintes reprises d’apparence. On se souvient notamment de sa barbe noire tachetée de blanc à l’époque de la crise sanitaire, une particularité qui avait alors interloqué les Français et donné lieu à toutes sortes de spéculations. L’ancien Premier ministre a expliqué jeudi soir être atteint d’alopécie, une maladie qui lui blanchit et lui faire perdre sa pilosité.
Sur BFMTV, le discret maire du Havre a accepté de se confier sur son état de santé. Il s’est montré rassurant, expliquant qu’il est en pleine forme et que sa maladie n’est «ni douloureuse, ni dangereuse, ni contagieuse, ni grave». «J’ai perdu mes sourcils et je crois qu’ils ne reviendront plus. Ma barbe est devenue blanche et elle tombe un peu. Mes cheveux tombent aussi. La moustache est partie», décrit l’ancien Premier ministre.
Édouard Philippe s’estime chanceux d’être atteint de cette maladie à 52 ans, alors que certains en souffrent à un âge bien plus précoce. «Un(e) adolescent(e) frappé(e) d’alopécie à 15 ans, ce n’est pas du tout la même histoire», relativise le leader du parti Horizons. «C’est facile pour moi», ajoute-t-il. Avant de donner un conseil à ses camarades d’infortune: «L’essentiel, ce n’est pas la façon dont on les regarde, c’est ce qu’ils sont.»
L’ex-locataire de Matignon explique que d’après les médecins, le stress a pu être à l’origine de sa maladie. Une hypothèse à laquelle l’intéressé veut bien croire, surtout lorsque l’on se remémore la période extrêmement tendue de la pandémie. Édouard Philippe a tenu à relativiser sa maladie, estimant que des Français «vivent des choses beaucoup plus graves» et que finalement, tout ça n’est «qu’une histoire de poils».