TestRetour aux sources réussi pour «Assassin’s Creed»
Malgré une action qui se déroule sur un terrain plus restreint qu’à l’accoutumée, «Mirage» emmène les joueurs à travers une oasis de plaisir.
Ce jeu, qui ne devait être qu’une extension d’«Assassin’s Creed: Valhalla», se concentre sur la vie de Basim avant son escapade nordique. Dans une ambiance à couper le souffle – le luxuriant Bagdad du IXe siècle grouillant de vie –, on incarne un jeune voleur de rue torturé par des cauchemars à répétition. Mais, à cause de son ambition démesurée, Basim va commettre le larcin de trop qui va changer sa vie.
«Mirage» rend ses lettres de noblesse à son illustre ancêtre de 2007. Enquête, discrétion, parkour et assassinats silencieux sont replacés au cœur de l’expérience. Certes, tout n’est pas parfait et on constate quelques légers bugs et une intelligence artificielle parfois aux fraises, mais le jeu offre une vraie bouffée de nostalgie. La ville de Bagdad est immense et regorge d’activités à réaliser. La direction artistique est très réussie, malgré des graphismes légèrement en deçà des meilleures productions actuelles. Entre tradition et modernité, cet opus trouve un équilibre qu’Ubisoft avait quelque peu perdu avec ses récents opus, dont le gigantisme avait fini par desservir la série. Proposé à petit prix, «Mirage» a de solides arguments pour faire craquer un large public.